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[Recette] Bûche café, spéculoos, caramel

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Bonnes fêtes de fin d’année

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Bien-Être Cerveau

La consommation de polyphénols apportés par le régime méditerranéen réduit efficacement le risque de dépression

Une revue récente de la littérature compilant les données de 37 études individuelles vient de confirmer les effets nets des polyphénols du régime méditerranéen, incluant la consommation de café, sur le risque de dépression chez l’adulte.

 

La dépression est une maladie psychologique qui perturbe notamment les humeurs et qui affecte actuellement environ 350 millions d’individus dans le monde. Diverses études ont montré, de manière répétée, que la consommation de café réduirait le risque de dépression, jusqu’à environ 35 % à des doses supérieures à 4 tasses par jour. Récemment, des publications scientifiques ont également suggéré que le régime dit « méditerranéen » pouvait jouer un rôle protecteur vis-à-vis de la dépression. Les chercheurs ont alors émis l’hypothèse que cet effet pourrait provenir de la richesse en polyphénols du régime méditerranéen. Dans l’optique d’approfondir cette idée, un groupe australien vient de réaliser une revue de la littérature sur le sujet (1).

Les auteurs ont inclus dans leur revue des études chez des adultes âgés de 18 à 80 ans qui évaluaient la sévérité de leur dépression en relation avec l’ingestion d’aliments contenant des polyphénols. Un total de 37 études a été pris en compte, dont 17 études expérimentales et 20 études observationnelles. Différents polyphénols ont été examinés, en particulier ceux provenant du café, du thé, du citron, des noix, du soja, des raisins, légumes et des épices. La plupart de ces études (29/37) ont observé un effet positif statistiquement significatif des polyphénols sur la dépression. Dans cette revue, les chercheurs australiens ont mis au jour des preuves suggérant que les polyphénols pouvaient efficacement réduire le risque et l’intensité des symptômes dépressifs.

En conclusion, cette première revue systématique de la littérature scientifique étudiant les effets des polyphénols sur les symptômes de la dépression a permis d’identifier des bases solides concernant le rôle des polyphénols dans la dépression. Leur rôle protecteur contre le risque et la sévérité de la dépression est en particulier très net pour des consommations élevées de polyphénols.

 

Pour en savoir plus :

 

  1. Bayes J, Schloss J, Sibbritt D. Effects of Polyphenols in a Mediterranean Diet on Symptoms of Depression: A Systematic Literature Review. Adv Nutr 2019 ; doi : 10.1093/advances/nmz117
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Métabolisme

La consommation de café a un effet modeste, mais réel sur certains paramètres de l’obésité, en particulier chez les hommes

Une méta-analyse fait le point sur les résultats discordants des effets du café sur l’obésité. Cette étude révèle en particulier que la consommation de café contribue à réduire le tour de taille et l’indice de masse corporelle, surtout chez les hommes.

 

De larges études récentes portant sur les effets du café sur la santé ont conclu que cette boisson pourrait avoir de nombreux effets bénéfiques comme une diminution de risque de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, de certains cancers (en particulier les cancers du sein, colorectal, de l’endomètre et de la prostate), ou encore de la maladie de Parkinson. Il s’avère que toutes ces pathologies comptent l’obésité parmi les causes sous-jacentes de leur apparition. Il devient donc plausible que la consommation de café puisse être associée à un risque réduit d’obésité. Toutefois, les études sur le sujet ont des résultats divergents, en termes d’effets sur l’indice de masse corporelle (IMC) qui mesure l’adiposité globale ou en termes de tour de taille qui est une mesure de l’adiposité centrale. Certains résultats pointent vers un bénéfice potentiel du café sur l’obésité tandis que d’autres montrent le contraire. Vu l’augmentation critique de la proportion de sujets obèses dans le monde, il devient alors urgent d’éclaircir le rôle du café dans cette pathologie.

Ainsi, un groupe coréen a récemment conduit une méta-analyse en compilant les données de 12 études épidémiologiques (1). Les auteurs ont inclus les études qui avaient évalué l’obésité en fonction de l’IMC ou du tour de taille. Ils ont ensuite comparé les individus avec les consommations de café les plus élevées et ceux avec une consommation faible.

Pour l’IMC, la diminution moyenne était de -0,08 (IC 95 % = -0,14 à -0,02) et le risque relatif (RR) de 1,49 (IC 95 % = 0,97-2,29). Pour le tour de taille, la réduction moyenne était de -0,27 (IC 95 % = -0,51 à -0,02) et le RR de 1,07 (95% = 0,84-1,36). Dans l’analyse des sous-groupes par sexe, les indices pointant vers une association inverse entre consommation de café et obésité étaient plus visibles chez les hommes, avec une diminution moyenne de -0,05 (IC 95 % = -0,09 à -0,02) pour l’IMC et de -0,21 (IC 95 % = -0,35 à -0.08) pour de tour de taille.

Cette méta-analyse suggère donc qu’une consommation élevée de café pourrait être modestement associée à une adiposité réduite, en particulier chez les hommes, et que son bénéfice pourrait s’ajouter à celui plus marqué d’un régime alimentaire équilibré et de l’activité physique.

 

Pour en savoir plus:

  1. Lee A, Lim W, Kim S, et al. Coffee Intake and Obesity: A Meta-Analysis. Nutrients 2019 ; 11.
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Cancer Foie et rein Métabolisme

Le régime de prévention du diabète de type 2 incluant la consommation de café pourrait réduire le risque de développer un carcinome hépatocellulaire

Des chercheurs ont observé que les personnes atteintes d’un diabète de type 2 avaient un risque plus élevé de développer un carcinome hépatocellulaire, par rapport aux individus non diabétiques. Une étude révèle néanmoins que le régime alimentaire préventif du diabète de type 2, incluant notamment la consommation de café, pourrait réduire le risque de développer un carcinome hépatocellulaire.

 

Le cancer du foie, dont la forme histologique la plus répandue est le carcinome hépatocellulaire (CHC), est le troisième cancer le plus mortel dans le monde. De plus en plus de preuves scientifiques indiquent que l’incidence du CHC est environ deux fois plus élevée chez les individus atteints de diabète de type 2 (T2D) comparé aux individus non diabétiques. Cela souligne l’importance que pourrait avoir la résistance à l’insuline (cause du diabète) dans la pathogenèse du CHC. Cette résistance joue en effet un rôle important dans le développement du T2D et de la stéatose hépatique non alcoolique, deux facteurs de prédisposition pour le CHC. Les niveaux sanguins de facteurs inflammatoires, comme l’interleukine-6 (IL-6) et la protéine C-réactive, sont également élevés chez les diabétiques et sont associés à un risque plus élevé de développer un CHC. En conséquence, un régime alimentaire sain, qui peut améliorer la sensibilité à l’insuline et réduire l’inflammation, pourrait aussi être bénéfique dans la prévention de l’obésité, du T2D et du cancer du foie. Ainsi dans cette étude, les auteurs ont examiné l’éventuelle association entre un régime alimentaire de prévention contre le T2D et le risque de CHC.

Dans ce but, les auteurs ont suivi 87 943 femmes de la Nurses’ Health Study et 49 665 hommes de la Health Professionals Follow-up Study sur une durée allant jusqu’à 32 ans. Ils ont en particulier mis au point une analyse du score de réduction du risque de diabète, en utilisant l’index glycémique alimentaire et l’inclusion d’une variété d’aliments incluant le café. Leur étude a permis d’identifier un total de 160 cas de CHC parmi ces individus américains.

En analysant les résultats, les scientifiques ont remarqué que la réduction du risque de développer un T2D en adoptant une alimentation particulière était également associée à un risque réduit de développer un CHC (quartile supérieur comparé au quartile inférieur; hazard ratio (HR) = 0,57, IC 95% 0,34-0,95). Même analysés individuellement, les aliments et boissons permettant de diminuer le risque de T2D, comme les fibres de céréales, les noix ou le café, étaient aussi associés à un risque plus faible de développer un CHC. Cette association est en revanche plus faible que celle observée pour le régime alimentaire dans son ensemble.

Il s’avère donc qu’une meilleure adhérence au régime de prévention du T2D était associée à un risque réduit de développer un CHC pour les femmes et les hommes américains. Des études complémentaires restent toutefois nécessaires pour confirmer ces résultats et les étendre sur d’autres populations.

 

Pour en savoir plus:

  1. Luo X, Sui J, Yang W, et al. Type 2 Diabetes Prevention Diet and Hepatocellular Carcinoma Risk in US Men and Women. Am J Gastroenterol 2019 ; 114 : 1870-77
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Cœur

La consommation quotidienne de café n’est pas associée à un risque de fibrillation atriale

Certains effets du café sur le système cardiovasculaire restent sujets à controverse. C’est le cas des éventuels liens entre sa consommation et le risque de fibrillation atriale, un trouble du cœur. En effet, les articles parus récemment mènent à des conclusions divergentes. Une étude a notamment cherché à clarifier l’association potentielle entre consommation de café et fibrillation atriale, en se basant sur l’analyse de gènes amenant des individus à boire ou non du café.

Quelques études, essentiellement observationnelles, ont donné des résultats divergents concernant le lien entre la consommation habituelle de café, contenant de la caféine, et le risque de fibrillation atriale (FA). Lors d’une fibrillation atriale, certaines parties du cœur se contractent de façon anarchique, ce qui peut mener à un AVC. Si une méta-analyse de 6 études prospectives de cohorte n’a pas montré de lien entre les deux, ce n’est pas le cas pour une grande étude danoise qui fait état d’une association entre café et FA. En revanche, une méta-analyse incluant 4 cohortes prospectives révèle que la consommation de caféine serait inversement liée au risque de FA.

Dans un dernier travail (1), les auteurs ont comparé deux populations triées selon des facteurs génétiques. Les données des individus étudiés provenaient de l’Atrial Fibrillation Consortium, une cohorte de 588 190 individus dont plus de 65 000 souffraient de FA (65 446 cas et 522 744 non-cas). Parmi les personnes de cette cohorte, les chercheurs ont sélectionné 375 833 individus et ont scanné leur génome afin de mieux comprendre les liens entre 9 mutations génétiques associées à la consommation de café et la FA. Les scientifiques n’ont pas observé de modification du risque d’être atteint d’une FA chez les individus présentant les mutations entraînant une augmentation de 50 % de la consommation de café (Odds ratio : 0,98 ; Intervalle de confiance (IF) à 95 % = 0,88-1,10). Ces résultats ont été confirmés par des analyses de sensibilité. Par ailleurs, les analyses concernant les mutations génétiques influençant la consommation de café et basées sur les niveaux sanguins de métabolites de la caféine (association faible, plus élevée, non reliée ou inconnue) n’ont révélé aucune association avec la FA.

Cette étude ne supporte pas d’association causale entre la consommation habituelle de café et la FA.

 

Pour en savoir plus:

  1. Yuan S, Larsson SC. No association between coffee consumption and risk of atrial fibrillation: A Mendelian randomization study. Nutr Metab Cardiovasc Dis 2019 ; 29 : 1185-1188.
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Insolite

[Insolite] Boire un café… puis manger la tasse !

Comment lutter contre l’abondance de déchets dans un avion ? En les rendant comestibles ! La compagnie Air New Zealand a lancé un test d’utilisation de tasses à café totalement consommables dans ses avions. Ces récipients à base de plantes sont fabriqués en collaboration avec la compagnie néo-zélandaise Twiice. Le site Club Sandwich ayant relayé cette information précise qu’en plus d’avoir une saveur vanillée, ces tasses sont résistances à la température d’un bon café bien chaud. Cette idée innovante permettrait à la compagnie aérienne de pouvoir économiser jusqu’à 8 millions de gobelets jetables par an !

 

> En savoir plus : https://clubsandwich.konbini.com/marche/une-compagnie-aerienne-teste-les-tasses-de-cafe-comestibles/