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Cœur

3 tasses de café par jour : bon pour le cœur

Contrairement aux idées reçues, le café n’est pas mauvais pour le coeur ! Le site e-santé fait le point sur les études scientifiques.

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Arts

Quand le café est tout un art !

Connaissez-vous les artistes du café qui, d’un coup de poignet, réalisent de vraies œuvres d’art dans les tasses. Oserez-vous essayer ?

 

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Santé générale

Le café est un mélange complexe de divers constituants possédant des propriétés biologiques différentes et un potentiel thérapeutique qui viennent d’être explorés

Les effets du café sur la santé ont fait l’objet de nombreuses études mais le plus souvent, le ou les composés responsable(s) des effets observés n’ont pas été étudiés en détail. La caféine est surtout connue pour ses propriétés psychostimulantes. Dans cette revue, les auteurs ont exploré le potentiel thérapeutique de la caféine et de 5 autres constituants, les acides caféique, férulique et cholorogéniques, le cafestol et le kahweol.

Tous ces constituants, y compris la caféine, ont des activités anti-oxydantes, anti-inflammatoires, immunomodulatrices, anti-microbiennes, anti-cancer, et des effets cardio et neuroprotecteurs. D’autres propriétés ont été observées comme une stimulation de l’ostéogenèse (kahweol), des effets anti-diabétiques (caféine, acides chlorogénique et férulique) et hépatoprotecteurs (acide chlorogénique). Par contre, la caféine pourrait avoir, à des doses élevées, des effets négatifs sur le développement du fœtus in utero et le développement cérébral précoce.

A l’heure actuelle, le manque de données cliniques limite l’utilisation potentielle de ces composés. Si l’on connait les propriétés moléculaires de ces composés, leur profil toxicologique est moins connu ce qui limite considérablement leur avancée vers des essais cliniques. Les auteurs recommandent donc de développer des essais pré-cliniques et cliniques pour établir le profil de sécurité de ces composants du café pour permettre leur utilisation thérapeutique.

 

Pour en savoir plus

 

Islam MT et al. An insight on the therapeutic potential of major coffee components. Curr Drug Metab 2018. doi: 10.2174/1389200219666180302154551.

 

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Cancer Santé générale

La consommation de café normal et décaféiné après le diagnostic de cancer colorectal est associée à un risque réduit de la mortalité liée à ce cancer ainsi que de la mortalité toutes causes

Peu d’études se sont intéressées à l’association de l’ingestion de café et du taux de survie après un diagnostic de cancer. Cette étude prospective a concerné l’association de la consommation de café après un diagnostic de cancer colorectal (CCR) et du taux de mortalité.

Les auteurs ont travaillé sur les données de deux cohortes, la Nurses’ Health Study (1984-2012) et la Health Professionals Follow-up Study (1986-2012) et ont suivi 1 599 patients ayant eu un diagnostic de CCR de stade 1 ou 2. Pendant un suivi médian de 7,8 ans, les auteurs ont enregistré 803 décès, dont 188 étaient dus au CCR. Par rapport aux non-consommateurs, les patients buvant au moins 4 tasses de café par jour ont vu leur risque de mortalité lié au CCR réduit de 52 % (RR = 0,48; IC 95 % = 0,28-0,83) et leur risque de mortalité toutes causes réduit de 30 % (RR = 0,70; IC 95 % = 0,54-0,91). Ces deux effets sont observés dès deux tasses quotidiennes de café caféiné ou décaféiné. Chez les patients qui consommaient 2 tasses de café/jour ou plus à la fois avant et après le diagnostic de CCR comparés à moins 2 tasses/jour ont vu leur risque de mortalité liée au CCR réduit de 37 % (RR = 0,63; IC 95 % = 0,44-0,89) et de mortalité toutes causes réduit de 29 % (RR = 0,71; IC 95 % = 0,60-0,85).

Il ressort de cette étude que le maintien d’une consommation modérée de café après le diagnostic d’un CCR permet de réduite la mortalité liée à ce cancer ainsi que la mortalité toutes causes. Le mécanisme sous-jacent à cet effet n’est pas connu.

 

Pour en savoir plus

 

Hu Y et al. Association between coffee intake after diagnosis of colorectal cancer and reduced mortality, Gastroenterology 2017 ; 154 : 916-926.e9.

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Santé générale

Une méta-analyse récente des méta-analyses disponibles sur le thème café et santé vient de conclure que la consommation de café aux doses habituelles présente plus de bénéfices que de risques

Les effets du café sur la santé sont régulièrement discutés, parfois remis en question. Cette méta-analyse a regroupé 201 méta-analyses observationnelles et 17 méta-analyses interventionnelles sur les effets du café sur tous les aspects de la santé et concerne les adultes de tous les pays et groupes ethniques dans diverses situations. Elle montre que la consommation de café est plus souvent associée à des effets bénéfiques que négatifs pour une consommation élevée comparée à faible, pour tout niveau de consommation comparé à l’absence de consommation et pour tout effet lié à l’ingestion d’une tasse additionnelle.

Les auteurs ont observé une association non-linéaire entre la consommation de café, avec un effet maximum pour 3-4 tasses/jour comparées à zéro, au niveau de la mortalité toutes causes (RR = 0,83, IC 95 % = 0,83-0,88), la mortalité cardiovasculaire (RR = 0,81, IC 95 % = 0,72-0,90), et des maladies cardiovasculaires (RR = 0,85, IC 95 % = 0,80-0,90). Une consommation élevée de café par rapport à faible est associée à une réduction de 18 % de développer un cancer (RR = 0,82, IC 95 % = 0,74-0,89). La consommation de café est également liée à un risque réduit de développer certains cancers spécifiques (foie, endomètre, prostate, peau, bouche/pharynx/larynx) ainsi que des maladies neurologiques (maladies de Parkinson et d’Alzheimer), métaboliques (diabète) et hépatiques (cirrhose et maladies chroniques du foie).

La plupart des associations négatives sont très largement annulées après ajustement pour le tabac sauf pendant la grossesse où une consommation élevée de café comparée à faible ou nulle est associée à un petit poids de naissance (RR = 1,31, IC 95 % = 1,03-1,67), naissance prématurée au premier (RR = 1,22, IC 95 % = 1,00-1,49) et second trimestre (RR = 1,12, IC 95 % = 1,02-1,22), et avortement spontané (RR = 1,46, IC 95 % = 1,06-1,67 1.99). Les auteurs ont également observé une augmentation du risque de fracture avec le café mais uniquement chez les femmes.

La consommation de café apparaît en général comme sans danger pour la santé à des niveaux normaux de consommation (3-4 tasses/jour), niveaux auxquels elle réduit divers risque de maladies. Toutefois cette étude pointe le fait que nous disposons surtout d’études observationnelles montrant une association entre le café et divers effets santé. Nous manquons cruellement d’études d’intervention pour déterminer si les liens connus à ce jour sont bien causalement dus à la consommation de café.

 

Pour en savoir plus

 

Poole R et al. Coffee consumption and health: umbrella review of meta-analyses of multiple health outcomes. BMJ 2017 ; 359 : j5024.

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Cœur

Plusieurs études et revues récentes s’accordent à dire que la consommation de café réduit le risque de développer une hypertension

Le lien potentiel entre le café et l’hypertension (HPT) restent un sujet de préoccupation. Une étude de population et deux méta-analyses se sont intéressées récemment à ce sujet.

Une première méta-analyse a regroupé 4 études incluant 196 256 participants dont 41 184 cas d’HPT. Les auteurs ont observé une relation inverse non-linéaire entre la consommation de café et le risque d’HPT. Pas d’effet d’une à deux tasses quotidiennes mais une protection du risque dès 3 tasses de café/jour comparées à une non-consommation (risque relatif (RR) = 0,97, Intervalle de confiance (IC) 95 %  = 0,94-0,99) qui s’accentue pour des consommations plus élevées (1).

Une deuxième méta-analyse d’études de cohorte a inclus 243 869 participants dont 58 094 cas d’HPT. Les auteurs ont observé une relation linéaire inverse entre la consommation de café et le risque d’HPT. Le risque d’HPT est réduit de 2 % (RR = 0,98, IC 95 % = 0,98–0,99) pour chaque tasse de café supplémentaire. Les RRs pour le risque d’HPT sont de 0,97 (IC 95 % = 0.95–0.99), 0,95 (IC 95 % = 0,91–0,99), 0,92 (IC 95 % = 0,87–0,98), et 0,90 (IC 95 % = 0,83–0,97) pour la consommation respective de 2, 4, 6, et 8 tasses par jour comparée à une non-consommation (2).

La dernière étude est une étude de cohorte sur une large population de 13 374 étudiants espagnols suivis pendant 9,1 ans. Parmi les 121 397 personnes-années de suivi, un total de 1 757 participants ont développé une HPT. Globalement, la consommation de café normal ou décaféiné n’est pas significativement associée au risque d’HPT. Uniquement parmi les femmes, la consommation de plus de 2 tasses quotidiennes de café normal est associée à une réduction de 26 % du risque d’HPT (RR = 0,74, IC 95 % = 0,61-0,91). L’effet est encore plus net chez les femmes qui n’adhèrent pas au régime méditerranéen, avec une réduction de 42 % par rapport aux non-consommatrices (RR = 0,58, IC 95 % = 0,41-0,82) (3).

Il ressort de ces trois articles qu’il y a une relation inverse entre la consommation de café et le risque de développer une HPT. Les différences observées comme la limitation du risque à un seul sexe, la linéarité ou non linéarité de la relation sont sans doute le reflet de différences interindividuelles qui nécessitent d’être étudiées plus avant.

 

Pour en savoir plus

 

  1. D’Elia L et al. Coffee consumption and risk of hypertension: a dose-response meta-analysis of prospective studies. Eur J Nutr 2017. doi: 10.1007/s00394-017-1591-z.
  2. Xie C et al. Coffee consumption and risk of hypertension: a systematic review and dose-response meta-analysis of cohort studies. J Human Hypertens 2018 ; 32 : 83-93.
  3. Navarro AM et al. Coffee consumption and risk of hypertension in the SUN project. Clin Nutr 2017. doi: 10.1016/j.clnu.2017.12.009.
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Cerveau

Des taux circulant de caféine réduits représentent un marqueur précoce de la maladie de Parkinson

Cette étude a porté sur 108 patients atteints d’une maladie de Parkinson (MP) et 31 sujets sains du même âge, consommateurs de café et de thé. Les taux circulant de caféine et de 11 de ses métabolites ont été mesurés sur l’échantillon de population en même temps que les mutations sur certains gènes d’intérêt associés au métabolisme de la caféine.

Les taux sériques de caféine et de 9 métabolites étaient réduits chez les patients au début de la maladie par rapport au groupe contrôle, sans lien avec la prise totale de café/caféine ou la sévérité de la maladie. De plus, les auteurs n’ont observé aucune variation génétique significative par rapport aux témoins au niveau de CYP1A2 ou CYP2E1 qui codent pour les enzymes cytochrome P450 principalement impliquées dans le métabolisme de la caféine chez les humains. De même, les concentrations de caféine chez les patients avec des complications motrices étaient plus faibles que chez les patients sans complication motrice. Il n’y avait pas d’association entre la sévérité de la maladie et les variants des nucléotides du gène ADORA2A codant pour le récepteur A2A de l’adénosine, cible principale des effets de la caféine au niveau cérébral. Le profil des taux sériques de caféine et de ses métabolites a été identifié comme un biomarqueur diagnostique potentiel de la maladie.

Cette étude est consistante avec l’effet neuroprotecteur et préventif de la caféine dans la MP montré par les études épidémiologiques et expérimentales. Cet effet ne reflèterait donc pas une potentielle diminution de l’appétence pour la caféine avant le déclenchement de la maladie.

 

Pour en savoir plus

 

Fujimaki M et al. Serum caffeine and metabolites are reliable biomarkers of early Parkinson’s disease. Neurology 2018 ; 90 : e404-e411.

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Idées Reçues Système digestif

[Question existentielle] Le café accélère-t-il le transit?

Vous l’avez peut-être remarqué, le fait de boire du café peut accélérer votre transit. Le très sérieux Magazine de la santé répond à cette question :

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Santé générale Vidéos

[Vidéo] Pourquoi le café est bon pour la santé ?

Madame Figaro propose une vidéo sur les raisons de boire du café pour être en bonne santé :

 

 

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Société

11 raisons de boire du café

Le Huffpost vous propose 11 raisons de boire du café tous les jours. Pourquoi s’en priver ? 😉

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